Il ne vous reste plus que quelques jours pour aller voir la belle exposition sur les textiles d'Inde.
Le contournement du Cap de Bonne-Espérance par Vasco de Gama en 1497 a permis l'ouverture de la route des Indes et le commerce des épices, mais pas seulement. A des fins commerciales, les Européens commencèrent à se rendre dans ces régions au 16ème siècles. C'est à partir du 17 et 18 ème siècles, qu'ils commencèrent à s'intéresser aux étoffes en coton qu'ils ramènent sur leurs bateaux.
Porter des vêtements en coton est passé dans l'ordinaire voire même maintenant dans l'exceptionnel vu tous les mélanges qu'on nous propose dans les textiles. Est-ce qu'on s'est souvent posé la question d'où il venait et quand il est arrivé ?
En fait avant cette époque les gens n'étaient habillés qu'avec des habits de laine.
L'arrivée de ces textiles d'Inde en Europe a été un véritable succès, personne ne connaissait le cotonnier et ne pouvait s'imaginer qu'on pouvait faire des tissus avec une fibre végétale.
Le coton était utilisé depuis des millénaires pour fabriquer des vêtements dans les régions au climat tropical. On a retrouvé des fragments de coton datant de plus de 7000 ans au Mexique. D'autres fragments retrouvés en Inde et en Amérique Latine permettent de dater la domestication de différentes espèces de cotonniers par les hommes à des milliers d'années.
Les Européens, Anglais, Hollandais ont vu rapidement l'intérêt économique d'importer ces textiles d'Inde et ont développé sur place l'industrie cotonnière. Inutile de vous dire que les deux pays se sont combattus pour avoir le contrôle du commerce du coton. Avec la révolution industrielle et de nouvelles inventions, ils ont pu développer des machines de plus en plus performantes et créer les premières usines textiles en Europe. La première machine à filer industrielle a été construite par l'Anglais James Hargreaves en 1764. Les pays Européens étant parvenus à copier industriellement la richesse des étoffes indiennes ont cessé ensuite d'importer les textiles d'Inde en ne se limitant qu'à importer la matière première, le coton.
Deux techniques étaient utilisées en Inde pour imprimer les toiles de coton, les tampons et le tissage de différentes fils colorés trempés dans des colorants naturels. Certaines pièces exposées ont nécessité des milliers d'heures de travail.
La richesse des motifs des tentures de coton d'Inde est telle qu'elle a inspiré de nombreux créateurs et couturiers.
C'est avec beaucoup de fierté et d'émerveillement que je vous présente mon ananas.
Je n'aurais jamais cru cela possible. En fait je vous avoue mon ignorance, je ne m'étais jamais posé la question de comment poussait un ananas, j'avais juste une vague petite idée...
J'ai l'habitude de mettre en terre sur ma terrasse plein de petites pousses glanées par-ci par-là. Je n'ai aucun mérite et ni la main verte car ici toutes les conditions sont réunies pour réussir à faire pousser les plantes locales, chaleur, humidité, soleil.
Il y a quelques temps j'ai mis dans la terre la partie verte de l'ananas. Les feuilles se sont étoffées et surprise un bon petit moment plus tard j'ai eu une fleur. Et mon ananas star pris en photo sous toutes les coutures ......




Je ne sais pas si nous allons le manger, c'est un peu dommage, pour l'instant on le savoure des yeux.
Singapour est un chantier permanent, ça creuse, ça construit, ça fait du bruit bref ça n'arrête pas.
Je reconnais que la plupart du temps le résultat est assez intéressant aussi bien pour les maisons individuelles
que pour les constructions de buildings.
Hier en prenant le métro, j'ai vu les photos d'une pub sur les portes du MRT sur un nouveau projet immobilier
dans le quartier de Bischan.
Le nom du projet est SKY Habitat, avec une piscine tout en haut, des passerelles de verdure, des terrasses....
J'ai cherché sur internet et j'ai trouvé une vidéo sur ce projet très intéressante à regarder.
voir vidéo sur ce lien link
Cela fait longtemps que je vois cette vielles tombe et d'autres juste au bord de Lornie Road sur le trajet du 74 à l'opposé du Mac Richie.
Je n'avais pas pris le temps de m'y arrêter et je l'ai enfin fait. Il faut descendre à l'arrêt avant le croisement de l'autoroute (sens Mac Richie à Bukit Timah) et remonter un peu pour se retrouver sur la première rue Sime Road où il faut marcher environ 100 mètres et monter sur la colline à gauche jusqu'à ce qui reste de l'ancienne entrée du cimetière.
Déjà vous verrez de nombreuses tombes sur votre chemin en dehors du cimetière.
r
Le cimetière de Butik Brown est le cimetière chinois le plus ancien de la ville.

Cette après-midi juste après l'orage, l'endroit est désert, il y a seulement quelques ouvriers à l'entrée.
Ce cimetière s'étend sur 86 hectares, et il est en véritable contraste avec la ville de Singapour où tout à l'air si bien pensé et organisé. A vrai dire on ne s'attend nullement à trouver un tel endroit à Singapour.
Ce cimetière est voué à disparaître, Singapour est tout petit et a besoin de place, on prévoit l'exhumation des corps et de raser les 4000 tombes, beaucoup de défenseurs s'insurgent contre ce projet qui ferait disparaître une page de l'histoire de Singapour.
Singapour avait beaucoup de cimetières qui sont maintenant disparus pour laisser la place à des immeubles d'habitations.
Est-ce ce que c'est ce qui va se produire pour ce cimetière ?
Ce cimetière est un endroit unique et je comprend qu'il ait ses défenseurs.
Mais il n'a pas été vraiment entretenu, la jungle y a repris ses droits.
La ballade vaut le déplacement, je m'y suis aventurée seule, ne connaissant pas l'endroit, je ne m'attendais pas à trouver un endroit aussi immense, j'avais un peu peur de me perdre.
Je n'ai rencontré que deux personnes qui promenaient leur chien et un groupe de marcheurs, donc les morts reposent bien en paix. La végétation oeuvre à sa prolifération au milieu des tombes et les macaques peuvent y vivre paisiblement, sans doute que bien d'autres animaux aussi.
Sincèrement, c'est eux qui m'ont fait le plus peur, on ne sait pas vraiment comment ils peuvent réagir.




La mousse est à son aise et recouvre la pierre et les beaux carrés de faïences.
Où iront ces tombes sans doute dans un endroit moins paisible mais il me semble par ailleurs difficile
de pouvoir garder trace de toutes les sépultures de l'humanité.
J'ai accompagné des amis en visite à Singapour au Temple de la dent de Bouddha.
C'est un endroit qu'il faut voir à Singapour. Nous avons passé un peu de temps à nous reposer sur la terrasse du toit du temple.
C'est un endroit charmant au calme imprégné de sérénité dans un cadre de verdure.
L'accès est libre.





A l'intérieur d'un petit temple il y a une roue de prière ornée de mantras.

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